La Bulgarie ne se visite pas en une seule fois. Si la plupart des touristes vont directement sur la côte de la mer noire, qui présente l’avantage de combiner vacances sur la plage et visites culturelles dans les nombreux vestiges romains, il est plus facile d’avoir un contact avec la population en restant dans les terres.
En juillet 2006, c’est une boucle depuis Sofia qui nous a conduit vers les terres du sud, puis Plovdiv, jusqu’au point de départ de la révolution avortée de 1878, Koprištvica.
Pour s’aventurer sur les routes, il est préférable de savoir lire le cyrillique.
Dans l’ensemble, les gens rencontrés se sont révélés sympathiques, à l’opposé des commentaires désagréables que j’ai souvent entendus sur ce pays. Il faut dire que la majorité des touristes vont sur la côte, et que celle-ci a de nombreux points commun avec notre côte d’azur, tant sur le bétonnage que sur l’accueil…
Mais dans les terres, où la proportion de touristes est moindre, connaitre quelques mots de bulgare permet de faire des rencontres enrichissantes.